Ugarit conçoit et fabrique du luminaire contemporain. Son créateur, Guillaume Crouzier, est alors étudiant en école d’art, quand il prend la décision de monter d’abord une association, qu’il transformera en 2003 en entreprise. Aujourd’hui, il travaille pour de grands groupes à travers toute la France, commence même à exporter et participe à de grands salons de mobiliers et de design internationaux.
Pour aller encore plus loin, Guillaume veut développer de nouveaux modèles, et pour cela, il souhaite lever des fonds sans passer par les banques…

 

« Ugarit réalise ses luminaires de la conception à la fabrication. On est un peu un croisement artisano-industriel ! Le travail à la fois artisanal avec une sous-traitance industrielle permet la fabrication d’exemplaires uniques en plus grande quantité. Ainsi on peut répondre à la demande de grands groupes qui font appel à nous pour équiper leurs locaux.

 

Actuellement, nous proposons 6 modèles différents, dans une gamme de tarifs allant de 500 à 5 000 euros. Nous voulons enrichir la collection de 4 nouveaux modèles qui seront présentés aux prochains salons internationaux de Francfort et de Milan. Et pour cela, nous avons estimé les coûts à 15 000 euros, qui couvriront la conception, les matières premières, la communication, et un fonds de roulement complémentaire.

Ces nouveaux modèles devraient nous permettre d’élargir notre clientèle et

de répondre à de nouveaux projets d’aménagements.

 

Le crowdfunding, un mélange d’émulation et d’empathie

 

«  Quand il a fallu se pencher avec mon expert-comptable sur la levée des fonds, je vous avoue que ça ne m’a même pas effleuré l’esprit d’aller voir les banques. Il faut dire que la dernière fois que j’ai eu besoin d’elles pour mettre en place une solution d’affacturage les démarches à remplir ont été assez fastidieuses et cela m’a pris beaucoup de temps pour avoir au final une réponse négative! J’ai finalement opté pour une société d’affacturage sur le web, Finexkap, et en 10 jours c’était réglé !

 

Cette première expérience réussie via Internet m’a incité à me tourner vers le crowdfunding.

Je n’avais pas envie d’avoir à nouveau affaire à des gens bourrés de préjugés. Je connaissais de notoriété la plateforme Lendopolis. C’est donc avec eux que j’ai levé les 15 000 euros auprès d’une centaine d’internautes en seulement 74 minutes !

 

J’ai eu affaire à des personnes ouvertes et curieuses, avec une culture d’entreprise !

Le chef d’une petite entreprise a besoin de cet esprit d’émulation, de cette empathie et de ce genre d’échanges. Et pour tout vous dire, je préfère rémunérer un voisin et que l’argent reste ici, plutôt que le donner à une banque pour qu’il parte ensuite aux Bahamas ! »